Long-term changes of the Lake Michigan fish community following the reduction of exotic alewife (Alosa pseudoharengus)

Author: Bunnell David B   Madenjian Charles P   Claramunt Randall M  

Publisher: NRC Research Press

ISSN: 1205-7533

Source: Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Sciences, Vol.63, Iss.11, 2006-11, pp. : 2434-2446

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Abstract

We used our long-term annual bottom trawl survey (1973–2004) in Lake Michigan to reveal the response of the native fish community to the biological control of a dominant exotic fish, alewife (Alosa pseudoharengus), as well as to changes in total phosphorus and salmonine biomass. Through nonmetric multidimensional scaling, we documented a 1970s community largely dominated by alewife, and then a shift to a community dominated by several native species during the 1980s through 1990s, when alewife remained at relatively low levels. We argue that the recovery of burbot (Lota lota), deepwater sculpin (Myoxocephalus thompsonii), and yellow perch (Perca flavescens) was partially or fully aided by the alewife reduction. We argue that changes in phosphorus or salmonines were not directly related to abundance increases of native species. An additional community shift occurred during 1999–2004, which coincided with a reduction in species richness and total fish biomass in our trawl. The mechanisms underlying this latest shift may be related to reductions in nutrients, but further research is required. The restoration of the native fish community has been incomplete, however, as emerald shiner (Notropis atherinioides), cisco (Coregonus artedii), and lake trout (Salvelinus namaycush) have yet to demonstrate recovery.Nos données d'inventaire à long terme de chalutage de fond (1973–2004) dans le lac Michigan nous servent à présenter la réaction de la communauté de poissons indigènes à la lutte biologique contre le gaspareau (Alosa pseudo harengus), une espèce exotique dominante, ainsi qu'aux changements de phosphore total et de biomasse des salmoninés. Par cadrage multidimensionnel non métrique, nous décrivons dans les années 1970 une communauté fortement dominée par le gaspareau, puis un glissement durant les années 1980 jusqu'à la fin des années 1990 vers une communauté dominée par plusieurs espèces indigènes, alors que les gaspareaux maintiennent des densités relativement faibles. Nous pensons que la récupération de la lotte (Lota lota), du chabot de profondeur (Myoxocephalus thompsonii) et de la perchaude (Perca flavescens) a été favorisée en partie ou en totalité par la réduction des gaspareaux. Nous croyons que les changements observés dans le phosphore et chez les salmoninés ne sont pas reliés directement aux augmentations d'abondance des espèces indigènes. Il s'est produit un nouveau glissement de communauté en 1999–2004, qui a coïncidé avec une réduction de la richesse spécifique et de la biomasse totale des poissons dans nos prélèvements au chalut. Les mécanismes explicatifs de ce dernier glissement peuvent être associés à la diminution des nutriments, mais il faudrait plus de recherches pour le confirmer. La récupération de la communauté de poissons indigènes n'est cependant pas complète, cependant, car le méné émeraude (Notropis atherinioides), le cisco de lac (Coregonus artedii) et le touladi (Salvelinus namaycush) ne montrent pas encore de signes de restauration.[Traduit par la Rédaction]

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