Abstract
Consumption of seeds of Douglas-fir (Pseudotsuga menziesii (Mirb.) Franco) and ponderosa pine (Pinus ponderosa Dougl. ex P. & C. Laws.) was measured in dry Douglas-fir forest at the Opax Mountain Silvicultural Systems site and a nearby burned area as one component of understanding limited natural regeneration in these sites. Seeds were placed in plots surrounded by a physical barrier to invertebrates, enclosed in mesh impermeable to small mammals, covered by litter, or unprotected in clear-cut, partially harvested, uncut, and burned areas and monitored for three several-day sessions in 2years. Daily survival rates of unprotected seeds of both species were equally low: 0.63 in uncut forest, 0.45 in partially harvested and clear-cut sites, and 0.03 in the burned area. Experimental reductions of coarse woody debris reduced seed predation moderately in patch cuts but not in uncut forest. Litter cover or selective exclosure of ground-dwelling invertebrates reduced seed losses only slightly, whereas small mammal exclosures eliminated most seed loss. Deer mice (Peromyscus maniculatus Wagner) are likely the most important seed predators. High rates of seed predation in dry Douglas-fir forests likely limit natural regeneration in harvested and burned stands.La consommation de graines de sapin douglas (Pseudotsuga menziesii (Mirb.) Franco) et de pin ponderosa (Pinus ponderosa Dougl. ex P. & C. Laws.) a été mesurée dans une forêt sèche de douglas de Menzies sur le site expérimental du mont Opax dédié à l’étude des systèmes sylvicoles et dans un brûlis situé à proximité, dans le cadre d’une étude des facteurs qui limitent la régénération naturelle dans ces sites. Les graines ont été placées dans des placettes entourées de barrières physiques contre les invertébrés, enveloppées dans un grillage imperméable aux petits mammifères, recouvertes ou non de litière, dans des coupes à blanc, des coupes partielles, des sites non coupés et des brûlis, et suivies durant trois sessions de plusieurs jours pendant deux ans. Les taux quotidiens de survie des graines non protégées des deux espèces étaient semblables et assez faibles: 0,63 en forêt non coupée, 0,45 dans les coupes partielles et les coupes à blanc et 0,03 dans les brûlis. La réduction expérimentale des débris ligneux grossiers a entraîné une diminution modérée la prédation de graines dans les coupes, mais pas dans la forêt non coupée. Le couvert de litière de même que les exclos à invertébrés hypogés ont à peine réduit les pertes de graines tandis que les exclos à petits mammifères les ont pratiquement éliminées. La souris sylvestre (Peromyscus maniculatus Wagner) est probablement le plus important prédateur de graines. Le taux élevé de prédation des graines dans les forêts sèches de douglas de Menzies limite de toute évidence la régénération naturelle dans les peuplements coupés et les brûlis.