Temporal responses in energy expenditure and respiratory quotient following feeding in the muskox: influence of season on energy costs of eating and standing and an endogenous heat increment

Author: White Robert G   Lawler James P  

Publisher: NRC Research Press

ISSN: 1480-3283

Source: Canadian Journal of Zoology, Vol.81, Iss.9, 2003-09, pp. : 1524-1538

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Abstract

Seasonal energy metabolism was investigated in young (2- to 3-year-old) muskoxen (Ovibos moschatus) during the winters of 1994 (January–April) and 1996 (January) and summer of 1995 (July and August). Energy expenditure (EE) increased 35%–42% following a meal of chopped brome hay (Bromus inermis) and declined as a double-exponential process over 8 h. The mean energy cost of eating (321 and 361 J·g dry matter–1) was lower in winter than in summer, and declined with body mass (BM) (r2 = 0.58). The mean energy cost of standing was 21% (SE = 2.7%) higher than that of bedding. Prefeeding energy expenditure (EEp) was 26% higher in summer than in winter. An endo genous heat increment, measured as EEp – EE, at 7-8 h post feeding was lower (P < 0.001) in winter than in summer (39 and 58 kJ·kg BM–0.75·d–1, respectively). Mean cumulative EE (minus activity costs) for 8 h post feeding was 124 (SE = 4) and 148 (SE = 4) kJ·kg BM–0.75 (P < 0.001) in winter and summer, respectively. Respiratory quotients (RQs) >1 were recorded during feeding in winter and a mean RQ of 0.9 was recorded in summer. Seasonal EEp, postfeeding EE, and RQ are consistent with a low cost of maintenance metabolism in winter and an increased requirement for productivity in summer.Nous avons étudié le métabolisme énergétique saisonnier chez de jeunes (2–3 ans) boeufs musqués (Ovibos moschatus) durant les hivers 1994 (janvier–avril) et 1996 (janvier) et durant l'été 1995 (juillet et août). La dépense d'énergie (EE) augmente de 35 % à 42 % après un repas de brome inerme (Bromus inermis) haché et elle décroît selon un processus exponentiel double sur une période de 8 h. Le coût énergétique moyen de l'alimentation (321 et 361 J·(g DM)–1) est plus faible en hiver qu'en été et décroît avec la masse du corps (BM) (r2 = 0,58). Le coût énergétique de la station debout est de 21 % (erreur type = 2,7) plus élevée que celui de la station couchée. L'EE avant l'alimen tation (EEp) est de 26 % plus élevé en été qu'en hiver. L'accroissement endogène de chaleur, mesuré par EEp – EE, 7-8 h après l'alimentation, est plus faible (P < 0,001) en hiver qu'en été, (39 et 58 kJ·kg BM–0,75·d–1, respectivement). L'EE cumulé (moins les coûts de l'activité) pour les 8 h suivant l'alimentation est de 124 (erreur type = 4) et de 148 (erreur type = 4) kJ·kg BM–0,75 (P < 0,001) respectivement en hiver et en été. Un quotient respiratoire (RQ) >1 s'observe durant l'alimentation en hiver et un quotient moyen de 0,9 en été. Ces EEp saisonniers, les EE après l'alimentation et les RQs sont en accord avec des coûts du métabolisme de maintien faibles en hiver et de besoins accrus pour la productivité en été.[Traduit par la Rédaction]