The effect of pre-test carbohydrate ingestion on the anaerobic threshold, as determined by the lactate-minimum test

Author: Rotstein Arie   Dotan Raffy   Zigel Levana   Greenberg Tally   Benyamini Yael   Falk Bareket  

Publisher: NRC Research Press

ISSN: 1715-5320

Source: Applied Physiology, Nutrition, and Metabolism, Vol.32, Iss.6, 2007-12, pp. : 1058-1064

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Abstract

The purpose of this study was to investigate the effect of pre-test carbohydrate (CHO) ingestion on anaerobic-threshold assessment using the lactate-minimum test (LMT). Fifteen competitive male distance runners capable of running 10 km in 33.5–43min were used as subjects. LMT was performed following CHO (2× 300mL, 7% solution) or comparable placebo (Pl) ingestion, in a double-blind, randomized order. The LMT consisted of two high-intensity 1 min treadmill runs (17–21km·h–1), followed by an 8 min recovery period. Subsequently, subjects performed 5 min running stages, incremented by 0.6km·h–1 and separated by 1 min blood-sampling intervals. Tests were terminated after 3 consecutive increases in blood-lactate concentration ([La]) had been observed. Finger-tip capillary blood was sampled for [La] and blood-glucose determination 30 min before the test’s onset, during the recovery phase following the 2 high-intensity runs, and following each of the subsequent 5 min stages. Heart rate (HR) and rating of perceived exertion (RPE) were recorded after each stage. The lactate-minimum speed (LMS) was determined from the individual [La]–velocity plots and was considered reflective of the anaerobic threshold. Pre-test CHO ingestion had no effect on LMS (13.19± 1.12 km·h–1 vs. 13.17± 1.08km·h–1 in CHO and Pl, respectively), nor on [La] and glucose concentration at that speed, or on HR and RPE responses. Pre-test CHO ingestion therefore does not affect LMS or the LMT-estimated anaerobic threshold.Le but de cette étude est d’analyser l’effet de l’apport de sucres (CHO) sur la valeur du seuil anaérobie au cours du test du minimum de lactate (MLT). Quinze coureurs de distance de niveau compétitif dont le temps de performance varie entre 33,5 et 43min sur 10km participent à cette étude. Le test est réalisé après la consommation de deux solutions de 300mL (7 % de CHO) ou d’un placebo comparable (Pl) selon un devis expérimental à double insu avec randomisation. Le MLT consiste en deux courses de forte intensité (17–21km·h–1) d’une durée de 1min chacune sur tapis roulant et d’une période de récupération d’une durée de 8min. Par la suite, les sujets courent par palier pendant 5min, la vitesse augmentant de 0,6km·h–1·min–1 à chaque palier successif; durant la minute séparant deux paliers, on prélève des échantillons de sang. Le test est stoppé après la troisième augmentation consécutive de la concentration de lactate ([La]). Trente minutes avant le début du test, puis durant la période de récupération consécutive aux deux courses de forte intensité et après chacun des paliers d’une durée de 5min, on prélève au bout du doigt un échantillon de sang des capillaires pour faire l’analyse de la concentration de glucose et de lactate. Après chaque palier, on enregistre la fréquence cardiaque (HR) et la perception de l’intensité de l’effort (RPE). Le seuil anaérobie est défini comme la plus faible vitesse mesurée en présence de lactate (LMS) cette dernière étant établie d’après la droite de régression individuelle ([La]-vit). La consommation de CHO ne modifie pas la LMS (13,19± 1,12 comparativement à 13,17± 1,08km·h–1 dans les conditions CHO et Pl, respectivement) ni la concentration de glucose et de lactate à cette vitesse ni la HR et la RPE. La consommation de sucres avant le test n’a pas d’effet sur la LMS ni sur la valeur du seuil anaérobie établie au cours du LMT.